I'm little blood nugget

I'm little blood nugget
Je sais le titre est bidon, mais, dans mon langage, ça veut dire: 'bienvenu, nouveau visiteur!' Bref... ne dites pas à ma mère que j'ai fait un blog, je veux pas mourir!
Sur ce blog, je parlerais de Julie. Vous comprendrez bientôt qui c'est. De ce qu'elle aime etc... enfin voilà, quoi, je vous laisse comprendre par vous même!

# Posté le jeudi 19 février 2009 14:52

Spéciale dédicaces!

Spéciale dédicaces!
Dédicaçage [hum... oui] à:
ma sister [que jdr!]
à Kimy [qui ne se reconaitra pas sous ce nom là, mais que j'M quand même]
à BB touff à qui je fais de gros bisous! [à mini BB touff, son fils, aussi]
à la Marchombre officiel du bahut
à la rockeuzz fana de naruto [qui sourira quand elle lira l'article]
et à tout les autres que je remercies [de ne rien dire à ma mère]

# Posté le jeudi 19 février 2009 15:12

Mon forum!!

Mon forum!!
Pub pour mon forum! [merci de ne pas en parler à ma mère!] Alors le principe est simpple, écriture, lecture, et un peu de musique!
pageblanche-pagenoir.forumactif.net/
Merci!

# Posté le jeudi 19 février 2009 15:32

Modifié le jeudi 19 février 2009 16:01

La family touff!

La family touff!
Vive les touff!
Maman touff, cousine touff, soeur touff, BB touf, mini BB touff, et moi, écrivaine touff! *mode bébé activé* C'est ma famille, et ze l'adore *mode bébé désactivé*

# Posté le jeudi 19 février 2009 15:55

Modifié le samedi 21 février 2009 13:16

Qui est Julie?

Qui est Julie?
Réponse!









Partie 1

C'est ici que tout commence... premières rencontres... premières découvertes... premières aventures... premiers dangers... premiers mystères... premiers baisers...
Oui, c'est ici que tout commence...


Chapitre 1

C'était un jour de grève, seuls 5 élèves était venus. Emilie Syvaux, une fille de 14 ans qui a sauté 3 classes, une vraie tête, et même encore à son âge, en terminale, elle est de loin la meilleure de la classe, ça apprendra au mecs à faire des blagues sur les blondes, parce que notre petite Emilie... ben... elle est blonde, avec des grands yeux agrandi par ses lunettes aussi vertes qu'eux... Il y a aussi Céline Jémar, une peste, je la hait. Tout les garçons sont à ses pieds et ses trentaines de copines toutes droit sorties de « pouffland », la suivent comme des petits caniches, mais aujourd'hui, pas l'ombre d'une minijupe à l'horizon! Bien fait pour elle, na! Avec ses cheveux blonds foncés, et ses yeux marron! Aujourd'hui, présente parmi nous, nous avons aussi Charlotte Pirant, cette fille est géante! Un jour elle m'a dit sa taille... 1 m 92! à 18 ans! Alors je vous dit, personne ne lui cherche jamais des noises, ceux qui ont essayés on vite comprit à qui il avait à faire! Charlotte, c'est une vraie brute. Déjà quand elle vous regarde avec son regard dur comme de la pierre et ses yeux gris encadrés par ses cheveux noir de jais... elle fait vraiment froid dans le dos. Et à côté ce trouve Alexandre Denille, le rouquin au yeux noisette qui a vécut 2 ans au Brésil, c'et un garçon comme il y en a partout, fanatique de jeux vidéos et de planche de skate. Et moi, je m'appelle Julie Lwisso. Je suis châtain clair et mais yeux sont verts. J'ai les cheveux courts mais je les laisse poussés. Je n'ai pas énormément d'amis, mais je m'en contre fiche! J'ai mes rêves avec moi! Je ne connais pas mon père et je suis fille unique. Ma mère est ma seule famille. Mais ce n'est pas grave non plus! Mon petit regret c'est que mes petits copains son toujours imaginaires! Oui, bon, je sais que c'est complètement IDIOT! Mais ... au moins... aucun risque de ce retrouver avec des déceptions amoureuses sur le c½ur!

Nous étions donc dans la cour silencieuse, assis sur le même banc, à attendre la fin de cette interminable journée, quand...
Céline :  ''Vous faîte quoi cet aprèm?
Alexandre : -Moi je vais faire du skate dans le parc.
Charlotte : -Moi je dois foutre une raclée à Théo, pour avoir osé faire croire à mes parents qu'il était malade pour pas venir au bahut! Et s'il se dégonfle, j'irais regarder Alexandre se taper la honte sur son skate.
Emilie : -Moi je vais réviser! Je vous rappelle que lundi on a une interro de maths .
Alexandre : - J'avais complètement oublié!
Emilie : - Je sens qu'il va falloir que moi aussi j'aille au parc, parce que ni Alexandre, ni Charlotte n'aurons révisé, et que la prof de maths m'a demander de veiller à ce que leur résultats augmentes!
Julie : -Moi, je ne sais pas quoi faire... Je pourrais venir aussi...
Céline :- C'est bizarre... Moi aussi je doit aller au parc! J'ai rendez-vous avec Laurelyne pour aller en ville...
Alexandre : - On y seras tous alors.
Charlotte : - Sauf si mon frère se bat avec moi!
Céline : - Moi, je préfèrerai mourir de honte plutôt que de me battre avec toi!
Charlotte : -Tes paroles me vont droit au c½ur, ça me touche beaucoup merci!''
C'est à ce moment que sonna la liberté avec la cloche du lycée. Il étais 16 h 45, à 17 h 30, nous étions au parc... tout les 5. Je l'aime bien moi, ce parc, Bien qu'ils se trouve proche du cimetière... Il a deux balançoire, un tourniquet et un toboggan.
Céline :''Quoi?! Non, c'est pas possible! Tu peut pas... Laurelyne? Allô? Rrra! Elle a raccrocher qu'elle garce!''
Apparemment, pour cet après-midi, Céline va se retrouvée seule! Je m'assis sur une balançoire, à côté d'Emilie. Alexandre faisait l'idiot sur le toboggan, ou plutôt, il faisait du skate sur le toboggan, ce qui revient au même. Charlotte l'observait... en faisant... du yoga... sur le tourniquet... Il y a des fois ou je me demande s'il ne leur manque pas une ou deux cases à tout les deux! C'est alors, que je m'aperçus que deux hommes étaient dans le cimetière, et qu'ils venait vers nous. L'un d'eux avait l'air d'être majeur tandis que l'autre n'était encore qu'un enfant.
Charlotte :''Maxime!!!
Maxime : - Charlotte chérie!!!''
Le grand type (encore plus grand que Charlotte, il doit dépasser les 2 mètres!) ce précipita vers elle et l'embrassa.
Emilie :''Tu le connais?
Charlotte : - C'est mon petit ami!
Emilie : - Tu as de la chance...
... : - Moi, je n'ai jamais eus de copine
Emilie : - Moi non plus ...
... : -Comment tu t'appelle?
Emilie : - Emilie, et toi?
... : - Je suis Nicolas, pour vous servir...'' 
Il lui embrassa galamment la main. Et elle émit un petit bruit qui ressemblait à un rire.
Céline :''Oh! Ils sont trop chou!
Emilie : - De quoi?!
Céline : - Fais pas l'innocente!
Maxime : - Allez petit frère, avoue que tu en pince pour elle!''
Nicolas s'empourpra.
Nicolas :''Mais... mais... mais non!
Maxime : - Je te connais, je pari quand ce moment même, tu as le c½ur qui bat à
100 à l'heure, et le cerveau en ébullition...
Nicolas : - Mais... mais ...'' 
Charlotte les resserra alors tout les deux l'un contre l'autre, bouche collées, puis les relâcha au bout de quelque secondes. Emilie tomba alors par terre, les yeux vides, tandis que Nicolas se mit à marcher comme un zombie bourré (ou d'un amoureux, si vous n'arrivez pas à imaginer un zombie bourré).
Céline :''Je rêve ou Emilie a un petit copain, dans la période ou je suis moi même célib'!
Alexandre : - Euh... Céline... tu sais... moi aussi... je suis célibataire et...
Céline : - Tu es en train d'imaginer la possibilité que toi et moi...
Alexandre : - Nous pourrions sortir ensemble... oui...'' 
Elle éclata de rire.
Céline :''Alexandre! Que tu es drôle! C'est la première fois qu'un mec me fait rire comme ça!
Alexandre : - Ce n'est pas censé être drôle...
Céline : - Tu veux dire que ce n'est pas une plaisanterie?
Alexandre : - Ben ... non... j'ai vraiment des sentiments pour toi!
Céline : - Toi ... tu as des sentiment... pour moi...
Alexandre : - Oui ...
Céline : - Tu sais que tu n'as aucune chance?
Alexandre : - Oui ...
Céline : - Si j'ai quitté Vincent ce n'es pas pour qu'ensuite, je vienne me mettre avec... toi.
Alexandre : - Je sais, c'est pour aller avec Mathias.
Céline : - Tu es au courant...
Alexandre: - Tout le monde est au courant! Tout le monde sait aussi, sauf toi bien sûr, que Mathias est gay.
Céline : - Mathias est gay!
Alexandre : - Désolé ...
Emilie : - Il y a quelque chose que je suis la seule à savoir ... La seule chose qui retient Céline de sortir avec Alexandre, c'est son manque de popularité autrement... elle l'aime beaucoup!
Céline : - C'est complètement faux!
Charlotte : - Essayes d'oublier un peu ton honneur pour une fois! Tu aimes Alexandre et il vient de t'ouvrir son c½ur! Alors fait comme d'habitude! Prend tout ce qu'on te donne sans en laisser une miette!
Céline : - Mais ...
Charlotte: - Serai tu en train de me contredire?
Céline : - Non, non! Pas du tout! Alexandre! Je t'aime beaucoup!
Alexandre : - Non, laisse, j'ai eus tort de me laisser emporter... De toute façon... tu es trop bien pour moi...'' 
Réagissant au quart de tour, Céline attrapa Alexandre par l'épaule et l'embrassa passionnément. Il fut un peu sonné à l'arrivée.
Céline :''Et tans pis pour Mathias!'' 
Alexandre lui souris. Moi... j'avais assisté à ces 3 scènes de romantisme en pensent à Pierre ( mon petit ami imaginaire) ce serais tellement bien s'il existait vraiment!
Maxime : ''Et toi, comment tu t'appelle?''
Trop occupée avec mes pensée, je n'entendit tout d'abord pas cette phrase.
Emilie : ''Julie, c'est à toi qu'on parle! 
Julie : - Ah! Euh... Pardon? Vous disiez?
Maxime : - Je t'ais demandé comment tu t'appelle!
Julie : -Ah! Euh... Julie.
Céline : -Mais elle dort c'est pas possible! A chaque fois qu'on lui parle, on a l'impression qu'on la réveille!
Maxime : - Ce n'est pas gentil pour elle de dire ça.
Céline : - Mais elle est chiante! Elle ne participe jamais! Elle reste toujours dans son coin! Je suis sûre que quand elle va dans une discothèque, elle reste assise sur un banc a dormir les yeux ouverts! Il ne faut pas s'étonner après qu'elle n'est pas d'amis!
Julie : - Je ne suis jamais allée en boîte de nuit.
Céline : - Jamais!
Julie : - Non ...
Céline : -Eh ben tu vois, ce soir, au « MégaRock », il font une soirée spéciale pour les jeunes de 10 à 25 ans, et c'est gratuit jusqu'à minuit! Alors ce soir, je t'y traîne, et tu ne reste pas dans ton coin!
Julie : - D'accord...
Nicolas : - Moi aussi je pourrai venir?
Maxime : - Toi, non!
Charlotte: -Allez, Max, laisse le y aller quoi! Tiens! On a cas tous y aller, comme ça, on va s'amuser!
Maxime : - Bon, d'accord... mais pas longtemps!
Nicolas : - Merci! Maxime!... et... Charlotte!
Céline : - Alors on se retrouve las-bas à 21 h!
Julie : - Mais c'est où?
Céline : - Ok, laisse tombé, rendez-vous ici à 20 h 45. Et tu te change s'il te plait.
Julie : - Pourquoi, j'ai une tache?
Emilie : - Je pense que c'est surtout parce qu'elle n'aime pas du tout tes vêtements!
Julie : - Ils sont très bien mes vêtements!
Céline : - Bon, d'accord, je pense que je vais carrément te raccompagné chez toi parce que sinon, ce seras un cauchemar. Ou plutôt non! C'est toi qui va venir chez moi, parce que je suppose que dans ton armoire, il n'y a que des trucs comme ça!
Emilie : - Sans vouloir te vexer Céline, je pense qu'elle ne rentrera pas dans tes vêtements ...
Céline : - Peut-être Julie, tu mesure combien?
Julie : - 1 m 74. Et toi?
Céline : - Beaucoup moins.
Julie : - Ce qui veut dire?
Céline : - 9 cm de moins...
Emilie : - Tu fais 1 m 65? Te plains pas, moi je fais 1 m 60!
Céline : - Oui, mais j'ai 3 ans de plus que toi! Bon, sinon Julie, ma mère va bien trouver quelque chose a te refiler. Il faudra aussi que je te parle de tes cheveux. Un peu de maquillage te ferai aussi du bien.
Emilie : - Moi aussi j'ai le droit d'avoir un relooking?
Céline : - Ce n'est pas que tu as le droit, c'est que tu doit! Et toi Charlotte tu veux...
Charlotte : - Jamais je ne t'autoriserai à faire de moi... quelqu'un comme toi...
Céline : - C'était juste une question. Bon venez vous deux. 
Emilie et moi suivîmes donc Céline jusqu'à chez elle. Sa mère était dans le salon en train de regarder la télé.
Mélodie :  Salut chérie! Tu ramène des amies?
Céline : - Non, du travail. On va au « MégaRock » ce soir, et je ne peux pas les laisser dans cet état!
Mélodie : - Ah! Et bien dans ces cas la, bonne soirée!
Céline : -Oui, oui!'' 
Elle nous emporta dans sa chambre.
Céline :''Déshabillez vous.
Julie : - Pardon?
Céline : -C'est bon on est entre filles, et puis, vous gardez vos sous-vêtements!
Julie : - Je n'avais pas l'intention de les enlever!'' 
J'enlevait donc mon tee-shirt, mon pantalon et mes chaussures, Emilie fit de même de son côté.
Céline : ''Emilie, enlèves tes couettes''
Alors, Emilie retira ses élastiques et s'ébouriffa le cheveux
Emilie : ''J'enlève mais lunettes aussi?
Céline : - Tu arrives à y voir sans?
Emilie : - Je n'en ai besoin que quand je lit ou que je regarde la télé.
Céline : - Alors oui.''
Elle fit coulisser ses lunettes le long de son nez et de ses joues, puis les referma délicatement avant de les posées sur le bureau de Céline, enfermées dans leur étui. Elle se massa ensuite les arrêtes du nez afin de faire disparaître les marques laissées par les cals.
Céline :''Je trouve que la couleur qui t'irai le mieux c'est... Le jaune.
Emilie : - Ah bon tu trouve?
Céline : - Oui, cette couleur doit aller comme un gant! Alors, voyons ce que je pourrai te passer ce soir... Toi, tu fait presque ma taille donc...''
Elle ouvrit son armoire ( qui était beaucoup plus un dressing qu'une armoire), et en sortit un slim couleur canari, et un top jaune pâle.
Emilie :''Tu va me déguiser en arlequin?
Céline :- Non, je vais juste t'apprendre à bien t'habiller. Enfile-moi ça!
Emilie : -D'accord...
Céline : - Julie! C'est ton tour de passer à la casserole!
Julie : -Moi aussi je vais ressembler à un poussin? Enfin? Si tu trouve que les poussins sont fait pour être mannequin...
Céline : - Cesses donc de critiquer la mode! Je sais parfaitement qu'elle robe je vais emprunter dans l'atelier de maman. Tout neuf, c'est de l'exclusif, jamais mit en vente, y en a pas 2 pareil!
Julie : - Je suis censée me sentir fière?
Céline : - Bien sûr! Attend moi ici!
Julie : - Où c'est que j'irai sinon?''
Elle s'en alla. Je regardait Emilie qui ressemblait à un deuxième soleil. Elle haussa les épaules, l'air de dire « Céline est comme ça, et elle ne changera jamais » . Moi je me disait que je pouvait tout aussi bien m'en aller, ne pas aller en discothèque, dormir,... rêver... Mais il y avait une chose qui me poussait à le faire, quelque chose d'important pour moi, bien que totalement irréaliste, impossible, voir même carrément stupide, mais... espérer n'a jamais fait de mal à personne. Cet espoir était que, peut-être, Pierre se trouvait dans cette discothèque, à attendre que je daigne venir y danser. Et si ça impliquait s'habiller comme un clown, tans pis! Céline revint avec une robe violette sur un cintre. Elle n'était pas dans mon style, mais elle n'était pas laide non-plus.
Céline : - Tin dam! Alors? T'en pense quoi?
Julie : - Ça peut aller.
Céline : - ÇA PEUT ALLER!!! Mais vous n'avez pas de goût, les filles! Réveillez vous un peu!
Julie : - Bon! Passe-moi cette robe, que je l'essaie, parce que j'ai un peu froid la!
Céline : -Tiens. »
Je pris la robe et l'enfilai, elle était juste à ma taille.
Céline : - C'est parfait! Elle a été cousue pour t'aller!
Emilie : -Et au moins, elle, elle ne risque pas de se faire prendre pour un réverbère. 
Céline la regarda durement (je crois même qu'elle à essayer de reproduire le regard de Charlotte, mais elle n'y ai pas arrivé), mais ne dit rien. Elle sorti un sac de son armoire/dressing et lui fit signe de s'assoire devant le miroir. Ce qu'elle fit.
Céline :   Ah! Non attend! D'abord il faut vous laver les cheveux dans le lavabo!
Emilie : - Lavabo, du latin, je lave.
Céline : - Chut, tu va me donner la migraine! Suivez moi. 
Elle les conduisit dans la salle de bain.
Céline : -  Penche ta tête Emilie. 
Elle obéit. Aussitôt, Céline ouvrit les robinet et entreprit de lui laver les cheveux avec des tas de produits dont elle nommai les bienfait au fur et à mesure de l'utilisation: « pour démêler les cheveux », « pour les lisser », « pour les rendre brillants », « pour éviter qu'ils s'abîment »... et tant d'autre! Elle lui ressorti la tête du  lavabo.
Céline : - Je vais te les sécher. 
Elle prit une brosse ronde et un sèche cheveux. Elle mit toute sa Célinitude en ½uvre pour rendre les cheveux d'Emilie parfaitement lisse. Elle y arriva.
Céline : Je te mettrai un coup de lisseur, après! A Julie maintenant! »
Elle me plongea dans le lavabo et me lava les cheveux. Pendant un instant, je crut avoir affaire à une professionnelle. Elle me sécha les cheveux ensuite.
Quelque temps plus, tard, je ne me reconnu plus! Je ne ressemblait plus à un sac à patate. J'étais au "MégaRock" c'est une salle gigantesque pleine de bruit. Je me retrouvait rapidement seule au milieu d'une gigantesque foule. "Au secours!" Je me cognait alors contre quelqu'un, je suis tellement pas douée!
Julie : - Excusez-moi, c'est de ma faute! Je... je ne regardait pas où j'allai!
... : - Julie?
Je levait les yeux, et je vis...
Julie : - Pierre! Oh! Si tu savait à quel point j'espérais te trouver ici!
Pierre : - Je le sais, j'ai du m'enfuir de chez mon frère pour venir ici.
Julie : - Quel frère?
Pierre : - Brian. C'est lui qui m'a emmené en France... tu sais que je vis en Amérique?
Julie : - Oui, oui!
Pierre : - Oui, parce que je voulais tellement te voir que j'ai presque failli devenir fou! Mon frère m'a demandé ce que je voulais, j'ai demandé un voyage en France, alors voila. Tu sais quel métier fait mon frère?
Julie : - Euh... Non!
Pierre : - C'est l'ambassadeur de New York!
Julie : - Tu veux dire que toi... tu est le frère de... et que moi je... ouah!
Pierre : - Tu imagine... on ne ce connaissait pas, et maintenant, on parle comme si on se connaissait depuis toujours!
Julie : - Je te connais depuis toujours!
Pierre : - Oui, mais tu n'avait aucune preuve de mon existence!
Julie : - C'est vrai... Tu danse?
Pierre : - Bien sûr!
Il m'entraîna sur la piste.
Pierre : - Tu a quel âge, exactement?
Julie : - 17 et demi. Et toi?
Pierre : - 22 et demi.
Alors, nous croisèrent Charlotte et Maxime qui s'embrassaient.
Pierre et me regarda.
Julie : - Euh... certes... hum...
Il m'embrassa. Je me mit à rire, comme ça... pour rien. Alors, Maxime nous vit.
Maxime : - Eh! on vas y aller!
Julie : - Déjà!
Maxime : - Et oui, déjà.
Pierre : - Je viens avec toi.
Nous retournâmes au parc.

Le lendemain, nous étions chez Maxime et Nicolas, ils vivent seuls. Nous nous étions tous endormi sur des matelas et couvertures en tas sur le sol. J'avais un peu chaud au réveil.
... : - Bonjour!
Je tournais la tête.
Julie : - Bonjour Pierre!
Pierre : - Comment ça va aujourd'hui?
Julie : - Comme un oiseau dans le ciel, un poisson dans l'eau et une taupe sous la terre!
Pierre : - Elles sont bizarre tes comparaisons!
Julie : - Je le laisse au monde le soin de les décrypter.
Je m'approchais de lui comme pour lui dire un secret. Il tendit l'oreille. J'y chuchotais.
Julie : - Emilie a déjà deviner!
Pierre : - Sûrement!
Julie : - Mais, il faut que tu devine tous seul! Elle ne te le dira jamais!
Pierre : - Je tâcherais d'y réfléchir!
Julie : - Je sais!
... : - Bonjour!
Pierre : - Bonjour... Céline?
... : - Non, moi c'est Charlotte... Céline c'est l'autre, là, qui se croit supérieur parce qu'elle est bien habillée.
Je me retournais vers elle.
Julie : - Bien habillée! Moi je dirai plutôt habillée comme un clown!
Une voix nous parvins des couvertures.
... : - J'ai entendu!
Céline se redressa.
Céline : - Et ce n'est pas gentil!
Julie : - Je dis ce que je pense!
... : - Et si vous vous taisiez?
C'était la voix grave de Maxime. Naturellement, Charlotte se jeta sur lui.
Charlotte : - MAXIME!!!
Maxime : - Charlotte, je t'adore, mais je ne peux plus respirer, là...
Charlotte : - Excuse-moi...
Elle se redressa, et il suivit le mouvement. Ainsi que les autres que la voix plutôt puissante de Charlotte avait réveillés.
Alexandre : - Hello...
Alexandre s'étira.
Alexandre : - Bien dormi?
Céline : - Ouais!
Nicolas : - J'ai faim.
Maxime : - Comme d'habitude...!
Nicolas : - Ben oui, comme d'habitude! Que crois-tu! Que je changerais du jour au lendemain sur le seul prétexte que j'ai une petite amie!?
Maxime : - La preuve, tu arrives a tenir un raisonnement jusqu'au bout!
Nicolas : - Arrêtes de t'imaginer que tu est supérieur de moi en tout rien que parce que tu es plus vieux que moi de 7 ans!
Maxime : - Dis moi en quoi tu m'es supérieur?
Nicolas : - Je connais la définition de l'insouciance, et ce n'est pas parce que je l'ai trouvée par hasard dans le dictionnaire! Tu la trouvera dans mes actes et mes paroles!
Maxime : - Exact, mais ça ne compte pas!
Nicolas : - Je préfère ne pas parler avec la mauvaise foi incarnée! En plus, j'ai de plus en plus faim!
Voir un petit gars comme lui tenir tête à un géant comme son frère est assez impressionnant. Nicolas sortit de la pièce, et comme j'avais aussi un peu faim, je l'ai suivi, ainsi qu'Emilie, Pierre, Alexandre et Céline.
Nicolas : - Vous prenez quoi?
Je me changeais dans la salle de bain. J'avais pris une robe de feutre grise foncée que je mis par dessus un tee-shirt noir en coton, et des bas opaques blancs. Je sortis rapidement, remplacée le plus vite possible par Charlotte. Céline râlais dans le couloir.
Céline : - Pourquoi elle m'as bousculée, cette grande brute!
Julie : - Pour que tu ne prenne pas la place pendant des heures pendant qu'on attend en pyjamas!
Céline : - Oh...
Je rejoignis Pierre. Il avais mis un tee-shirt rouge et un jean. Ses cheveux noir lui retombaient sur la tempe et m'observait de ses deux yeux verts.
Pierre : - Quand je te vois, ça me fais toujours bizarre. Je me dis, suis-je en train de rêver?
Julie : - Je te comprend, j'ai la même impression.
Emilie nous rejoignis, elle avait revêtu une jupe marron et un chemisier blanc. A ses côtés se tenait Nicolas, qui était habillé en noir, ce qui faisait ressortir ses cheveux clairs, et ses yeux noisettes pétillaient d'une malice intelligente.
Pierre : - Quel âge as-tu, Nicolas?
Nicolas : - 13 ans. Je suis en 4e.
Pierre : - Maxime a 20 ans?
Nicolas : - Oui. Et toi?
Pierre : - 22 et demi... je suis le plus vieux.
Nicolas haussa les épaules, l'air neutre.
Nicolas : - Vous m'aidez à ranger les matelas?
Nous le suivîmes dans la chambre et nous organisâmes à tout ranger.
Julie : - Où sont Maxime et Alexandre?
Emilie : - Alexandre est en train de se changer et Maxime... Mince! Je ne sais pas où il est!
Nicolas : - Il est sûrement dans le jardin!
Julie : - Et pour quoi faire?
Nicolas : - Ben les course!
Emilie : - Vous faîtes les courses dans le jardin?
Nicolas : - Mais non! Au magasin!
Pierre : - Il est au magasin ou dans le jardin?
Nicolas : - Au magasin!
Julie : - Tu n'es pas un peu contradictoire comme type?
Charlotte fit son entrée dans un pantalon en cuir noir et gilet synthétique noir. Alexandre la suivait dans un blouson en jean et un pantalon kaki.
Charlotte : - Où est Maxime?
Pierre : - En course. Apparemment.
Charlotte : - Hier, il m'a dis qu'il avais fait le plein en tout!
Julie : - Ben, c'est Nicolas qui nous l'a dit!
Nicolas : - Non, moi j'ai dis qu'il était dans le jardin!
Pierre : - Mais pour faire quoi !
Nicolas : - Mais qu'es que j'en sais moi!
... : - Salut!
C'était Maxime, en tee-shirt gris et jean délavé.
Charlotte : - Mais Maxime, t'étais où?
Maxime : - Ben, dans le grenier.
Emilie : - Sauf que Nicolas viens de dire que tu étais dans le jardin!
Maxime : - Mais qu'est ce que je serais aller foutre dans le jardin!
Alexandre : - Et tu faisais quoi, dans le grenier?
Nicolas : - Ben c'est évident! Il faisais les courses!
Julie : - Mais pourquoi tu parles de courses toi!?
Maxime : - En réalité, je faisais la cuisine!
Emilie : - Dans le grenier!
Maxime : - Ce n'étais pas de la vrai cuisine.
Pierre : - C'était quoi alors?
Maxime : - Une surprise!
Je sens que les frères Maxime et Nicolas ici présent vont avoir une fin rapide et indolore dans peu de temps!
Julie : - Vous êtes encore moins logique que moi!
Nicolas : - Il n'y a pas besoin d'être logique pour faire les courses!
Maxime : - Une surprise, c'est logique!
Pierre : - Vous vous rendez-compte que vous vous contredisez?
Alexandre : - Pour ce contredire il faut déjà que les dire aient du sens! Vous y comprenez quelque chose à leur truc?
... : C'est moi!
Céline n'avais revêtu qu'une robe bleue.
Maxime : - Vous venez voir la surprise?
Céline : - Chouette! J'adore les surprises!
Nous montâmes au grenier. Il ne faisait pas sombre et froid, il n'y avais ni poussière ni odeur de renfermé comme on a l'habitude de trouver. En réalité, le grenier possède une cheminée. Allumée, en l'occurrence. Il y avait une fenêtre, mais les rideaux, lourd et épais, étaient tirés. Des tapis épais et moelleux recouvraient le sol, et des poufs mou comme de la guimauve éparpillés dessus, ainsi que d'énormes coussins de plumes. Un canapé complètement affaissé se tenait proche de l'âtre.
Maxime : - Ce que je vais faire va sûrement vous paraître bizarre, mais je vous en supplie, restez, vous comprendrez ensuite. Installez-vous où vous voulez. Par terre, sur un pouf, ou sur le canapé.
Céline et Alexandre s'établir sur le canapé, Emilie s'assit sagement sur un pouf, Charlotte s'écroula sur un coussin, tandis que Pierre et moi nous étendions devant le feu.
Maxime : - Je vais vous dire de faire certaine choses, ce n'est pas compliqué, et je ne pense pas que cela soit désagréable non-plus, donc...
Charlotte : - Ne t'inquiète pas, Max, il le feront, je te le garantie!
Maxime : - Merci, mon amour! NICOLAS!
L'intéressé soupira, pris un des 8 pots en terre disposés sur la cheminée.
Maxime : - Tendez les mains.
Nous nous exécutâmes, paumes vers l'avant.
Maxime : - Dans l'autre sens!
Nous retournâmes donc nos main. Alors, Nicolas passa parmi nous et nous y fis un cercle de pâte rougeâtre.
Céline : - Mais c'est dégoûtant!
Charlotte lui lança un regard assassin et elle se tu aussitôt.
Maxime : - Nicolas!
Le garçon changea de bocal. Cette fois, il nous traça un trait jaune sur le front. Céline grimaça, mais ne dis rien.
Nicolas pris un troisième pot. Il nous dessina un cercle bleu sur le menton. Puis, deux points violets sur les yeux. Suivit de deux cercles vert sur les joues. Sur le nez, nous eûmes un trait orangé. Sur la paumes de la main, Nicolas nous appliqua un cercle noir, et un autre, blanc, entre les clavicules.
Céline : - Sans vouloir vous vexer, on ressemble à des clowns!
Emilie : - Ça ne me changera pas d'hier!!!
Maxime : - Fermez les yeux!
J'obéis.
Maxime : - Charlotte, rouvres-les!
Puis, quelques secondes plus tard.
Maxime : - Emilie aussi... Céline... Julie...
J'ouvris les yeux. A mes côtés, les joues de Pierres brillèrent d'un vert émeraude. Je ne pus rien dire car ma bouche me semblais soudée.
Maxime : - Pierre!
Puis, le nez d'Alexandre s'enflamma, d'un éclair orange.
Maxime : - Et Alexandre!
Céline: - Mais quelqu'un pourrait-il nous dire ce qui se passe!
Maxime : - Vos parents. Mais avant, je vais vous faire un petit résumé. Il y a des milliers d'années, dans un endroit complètement inconnu des hommes, un endroit appelé Elvirata. Là-bas, un Grand Mage nommé Rhaumin Jythorik décida de doter, à l'aide de sa femme Eaunaurinne l'ange, ses 5 fils et sa fille de dons qu'ils transmettraient à leur fils — ou fille — qui le transmettraient de nouveau à leur propre enfant et ainsi de suite. Vous êtes tous des descendants de Jythorik.
Julie : - Alors nous sommes tous cousins?
Maxime : - Oui. Mais très très lointains. Julie et Pierre, vous rêviez de vous mutuellement car c'étais le seul moyen de rapprocher Pierre, et donc tous les descendants Jythorik sont eux aussi reliés. Pour cette génération en tout cas!
Emilie : - Mais... vous parliez d'ange...
Maxime : - Oui... par la suite Rhaumin et Eaunaurinne mirent au monde des jumeaux. Un mage et un ange. Nicolas et moi sommes leur descendants directs. Je suis un mage, il est un ange. Pour ce qui est des dons des enfants, il y a une prophétie... Nicolas!
Nicolas : - Le maître de la tête pour commander, le maître des bras et des jambes pour agir, la maîtresse de la féminité pour les alliés, le maître du temps en cas de perte, le maître de l'espace pour fuir et la maître du mouvement pour la liberté. Emilie, tu est la maîtresse de la tête, tu es représentée par le jaune.
Emilie : - Je vais faire une overdose!
Maxime : - Charlotte, tu es la maîtresse des bras et des jambes, tu es représentée par le rouge. Céline, tu es la maîtresse de la féminité, avec le bleu. Julie, tu es représentée par le violet car tu es la maîtresse de la liberté. Alexandre, avec le orange, tu es le maître de l'espace. Et enfin Pierre, en vert, maître du temps!
Charlotte : - Question, mon frère jumeau, Théo, pourquoi n'es-t-il pas ici?
Maxime : - Parce que qu'il ne peut y avoir qu'un enfant possesseur du don par famille! Je pense que vous devriez rejoindre vos parents maintenant! Je crois qu'il vous expliqueront.
Pierre : - Et mes parents, à moi?
Maxime : - Ils sont en France, détend toi!

Je retournais donc soucieusement chez moi. Je ne comprenais pas. Maxime nous avait parlé de dons. Quels dons? Que va me révéler ma mère? Où ce trouve ce fameux Elvirata?
Je passais le seuil. Ma mère m'attendais dans l'entrée.
Sandra : - Eh bien, le temps passe vite! Et je crois que l'on y peut plus grand chose!
Julie : - Qu'est ce que je suis maman?
Sandra : - Une protectrice. Quelle est ta couleur?
Julie : - Je... je suis violette.
Sandra : - Tu es donc télékinésiste! Comme ce bon vieux Benoît!
Julie : - Benoît?
Sandra : - Le père d'Emilie.
Julie : - Tu étais quoi, toi?
Sandra : - Maîtresse des bras et des jambes. Je possède le don de super force.
Julie : - C'est pour ça que tu es toujours en forme?
Sandra : - Oui. Qui es comme moi?
Julie : - C'est Charlotte.
Sandra : - La fille de Valérie? J'aurais du m'en douter, c'est une bonne petite canaille. Sa mère est une maîtresse de la féminité! Qui possède un charme assez... puissant! Proche de l'hypnose!
Julie : - Oui! Cette définition va à Céline comme un gant!
Sandra : - La fille de Mélodie. Maîtresse de l'espace... capacité de téléportation!
Julie : - Pareil qu'Alexandre!
Sandra : - La progéniture de Lucianna. Devine ce qu'elle est!
Julie : - La même chose que Pierre, maîtresse du temps.
Sandra : - Pierre... le fils de George, sûrement. Le maître de la tête... plus intelligent que n'importe qui au monde!
Julie : - Emilie aussi... alors.
Sandra : - Oui... le pouvoir de certain est inscrit au fond d'eux même.
Je lui souris.
Sandra : - Nous... nous allons devoir retourner sur le lieu de ta naissance.
Julie : - La clinique Benjatiste?
Sandra : - Non... Tu n'es pas née dans ce monde...
Julie : - Je suis née... là-bas? A Elvirata?
Sandra : - Oui... et... tes compagnons... seront là, aussi... Mais, dis-moi, George est retourné aux Amériques... qu'est ce que son fils... fabrique ici?
Julie : - Eh bien... c'est une histoire... compliquée... mais... on va dire... à cause de moi...
Sandra : - Toi!
Julie : - Disons que Pierre... et moi... en quelques sortes, on... est ensemble...
Sandra : - Han... depuis longtemps?
Julie : - Oui... et non... on est ensemble depuis toujours, mais on ne s'est rencontré pour la première fois qu'hier...
Sandra : - Tu veux dire que... tu discutais avec lui sur l'Internet!
Julie : - Non! Je ne suis pas comme ça! Je le connaissais... par la pensée!
Sandra : - Tu veux dire... une sorte de... télépathie?
Julie : - Un truc comme ça, mais c'est plus complexe... ce lien a été créé... pour nous rapprocher...
Sandra : - Compliquer ton truc...
Julie : - Je n'ai jamais dis le contraire!
A cet instant, un coup de sonnette retentie.
Sandra : - C'est George!
Ma mère se précipita vers la porte, ses cheveux frisés et roux flottaient derrière elle. Elle l'ouvrit.
Sandra : - George! Que je suis heureuse de te revoir! Et ce doit être Pierre!
Julie : - PIERRE!
Je me levais précipitamment et rejoignis ma mère.
Pierre : - Salut... Julie.
Pierre se tenait à côté d'un homme au cheveux grisonnant et aux yeux roche. Ses joues creuses et ses rides sur le front me prouvaient qu'il avait eut une vie bien remplie.
Julie : - Bonjour... monsieur...
George : - Je t'en prie appelle-moi George!
Julie : - D'accord... George!
George : - Ainsi, voilà la petite protégée de mon fils!
J'eus le sourire timide des circonstances.
George : - Elle est bien jolie! Mon fils a bon goût!
Je rougis.
Pierre : - Papa! Tu la met mal à l'aise!
George : - Il faut savoir mettre les filles mal à l'aise si après on veut se les mettre dans la poches!
Julie : - Je crois que pour les filles... vous n'êtes pas vraiment au point, George!
Sandra : - Ben, Julie! Tu présente tout de suite tes excuses!
George : - Non, Sandra, elle a raison! Je ne suis pas sûr d'être vraiment au top, pour ça! Il faudrait que je demande à Valérie, pour savoir!
Sandra : - Julie! S'il te plait, monte faire une valise!
Julie : - Pourquoi?
Sandra : - Il me semble t'avoir déjà dis que nous partions!
Julie : - Oui, mais... je pensais que ce ne serais que... après le bac! Pas... tout de suite!
Sandra : - Au plus tard demain. Et le bac, vous le passerez là-bas!
Julie : - D'accord...
Je tournai les talons.
George : - Eh, bien, mon fils! Accompagne la!
J'attendis que Pierre me rejoigne. Il me mis la main sur l'épaule. Sans un mot, nous traversâmes le couloir et montâmes l'escalier. Je le conduisis ensuite dans ma chambre — par bonheur, je l'avais rangée la veille. Je sortis ma valise de sous mon lit.
Julie : - Qu'est ce que tu pense de ce départ?
Pierre : - Tant que je suis avec toi, ça me va!
Julie : - Excellente manière d'envisager les choses!
Il me souris. Je le fixais tendrement.
Julie : - C'est quand même un truc de malade...
Pierre : - Oui... tu sais, ma mère... est une elfe...
Julie : - Pardon?!
Pierre : - Oui... et j'ai une petite s½ur qui est à Elvirata depuis 2 ans. C'est une elfe aussi. Moi, je ne le suis qu'a moitié. Le gène prend mieux sur les fille. J'ai une cousine 100% elfe... pour te dire que... ce truc... moi... c'est quasi quotidien! Même si... on évite d'aborder la question. Et, il est possible que... le frère de mon
père soit aussi à Elvirata... mais ce n'est qu'une supposition de ma part. Comme tu vois, l'Autre monde à beaucoup influencer ma famille, alors...
Julie : - Comment... comment s'appelle ton oncle?
Pierre : - Gasparo. Mais à Elvirata, les noms changent... ma s½ur s'appelait Julie, comme toi, maintenant, elle s'appelle Jüllye. J-U trema-L-L-Y-E. Ma mère s'appelle Carolina, à Elvirata, son nom s'écrit K-A-H-R-R-A-U-L-L-Y-N-A-H un truc de fou. George devient...
Julie : - C'est un truc de fou, d'accord!
Pendant que Pierre me parlais, j'avais ouvert ma valise et mis quelque trucs dedans.
Julie : - A ton avis, on part pendant combien de temps?
Pierre : - Longtemps, ta mère a dit que tu passerais le bac là-bas. Mets toute ton armoire!
Julie : - Ça va faire juste...
Pierre : - Tu prendra une autre valise!
Julie : - Vraiment? Tu crois?
Pierre : - Quand il n'y a pas le choix, il n'y a pas le choix!
Julie : - Et si je ne prend que mes vêtements préférés et qu'on fasse des lessives?
Pierre : - C'est envisageable!
Je fis donc selon mon idées et remplis le reste de ma valise de livres de fantasy.
Pierre : - Tu sais, je ne suis jamais allé à Elvirata, mais... je pense que... c'est comme un de tes bouquins mais en beaucoup plus grand et en beaucoup plus vrai!
Julie : - Tu as raison.
A la place, je pris mes nombreux CD et un lecteur CD et DVD portable. Quelques carnets à dessins et bouclait le tout. Ensuite, je m'assis à côté de Pierre.
Pierre : - Parles moi de toi!
Julie : - Je n'ai pas grand chose à dire...
Pierre : - Je suis sûr qu'en cherchant bien tu devrai trouver!
Julie : - Je n'en sais rien... pose moi des questions!
Pierre : - Quelle est ta couleur préféré?
Julie : - Tu ne le sais pas déjà?
Pierre : - Ah! Si! C'est pas le marron chocolat?
Julie : - Si. Toi, c'est l'ocre!
Pierre : - Oui... euh... combien as tu eus de petits copain, avant moi?
Julie : - Aucun.
Pierre : - Aucun?
Julie : - Aucun... et toi?
Pierre : - Rien de sérieux... je n'ai jamais embrasser de filles. Tu as un animal?
Julie : - Un chat. Jeremitte. Il doit être dans le grenier. Tu crois qu'on vas l'emmener?
Pierre : - On emmène bien mon frère, alors un animal de plus ou de moins...
Julie : - Dis-pas ça! J'aurai bien aimer avoir un petit frère!
Pierre : - Tu dirais le contraire si tu en avais vraiment un!
Julie : - C'est ce qu'on dit. Tu viens! On va chercher le chat!
Je l'entraînai donc dans le grenier. L'ambiance y était bien différente de chez Maxime. Il était propre et lumineux, mais froid et gris.
Julie : - Jeremitte!
... : - Chérie? C'est toi?
Julie : - Maman?
Je passai dans un réduit adjacent, suivie de Pierre. Ma mère se trouvait dans la pièce, à côté de George et Jeremitte dans les bras.
Julie : - C'est le coffre que j'ai toujours aimé!
Effectivement, les deux parents se tenait proche d'un vieux coffre sculpté et orné de dorures passées.
Sandra : - Si tu l'as toujours aimé c'est parce qu'il vient d'Elvirata. C'est un passage vers là-bas. Tout les héritiers de Jythorik en possède un.
Pierre : - Papa? Le notre, ce ne serais pas le miroir de la salle à manger?
George : - Si... si... bon, je vais chercher tes frères et ta mère à l'hôtel!
Son fils hocha la tête.
George : - Et Billybong, bien sûr.
Pierre souris. Puis me regarda.
Pierre : - C'est le canari de Mike.
Julie : - D'accord. Je vais chercher ma valise!
Pierre : - Vas-y! Je vais taper la conversation avec ta mère.
Je dévalai donc les marches de l'escalier du grenier sous les avertissements de ma mère. Je récupérais rapidement ma valise et retournai au grenier après avoir attraper une veste.
Je retrouvai ma mère assise sur la malle et Pierre sur une chaise poussiéreuse.
Sandra : - Passe-moi ta valise, je vais l'envoyer là-bas tout de suite, pour éviter qu'on soit encombrés ensuite!
Je lui obéi. Elle se leva et ouvrit le vieux coffre avec la clé qu'elle m'avait toujours dissimulée. Elle empoigna ma valise aussi facilement que s'il s'agissait d'un bout de chiffon. Elle la mis à l'intérieur, bien qu'il fut évident que la valise était bien plus grande que le coffre. Elle referma se dernier puis le rouvrit.
Sandra : - Viens voir!
Je m'approchai. Mon bagage avait disparut.
Un peu plus tard, George était de retour, avec une femme, deux jeunes hommes, un canari et des montagnes de sacs de voyages. La femme devait avoir la trentaine, ses cheveux était pâles et ses yeux contrastaient par la même couleur
vert vif que ceux de Pierre, ainsi que de tout ses frère. Le plus jeune portait ses cheveux noirs jusqu'à la base du cou, alors que son aîné avais coupé les siens à la racine. Je reconnu Mike et Bryan.
Julie : - Bonjour!
Bryan : - Euh... Salut...
Sandra : - On a pas le temps! Allez, Julie! Passe!
Ma mère m'attrapa par le bras et me mit dans le coffre sans plus de ménagement.
Sandra : - Assied-toi!
Je le fis, trop sonnée pour me rendre compte du ridicule du geste.
On rouvrit le coffre. Mais je n'étais plus dans le grenier. Celui qui m'avait ouvert avait de grand yeux vide et le crâne rasé.
... : - Bonjour, maîtresse du mouvement.
Son ton ne subissait aucune intonation.
... : - B... bonjour.
Il me tendit une main rigide. Je la saisis sans comprendre tout à fait. Je vis alors que j'était dans une chambre principalement violette et luxueusement meublée.
Julie : - Pourriez-vous me dire où je me trouve?
... : - Vous vous trouvez dans la résidence centrale des Jythorik. Ceci est votre chambre. Votre nom est inscrit sur la porte, il vous sera facile de revenir.
Julie : - M... merci! Je... ma mère est-elle arrivée?
... : - Oui, depuis 2 minutes et 29 secondes. Elle se trouve dans sa chambre.
Julie : - Merci, pouvez-vous me conduire à elle?
... : - Suivez moi.
Il me guida dans un labyrinthe de couloirs et s'arrêta devant une porte et me fis la révérence puis s'en alla. Sur la porte, il y avait une plaque dorée. Je lus le nom.
Julie : - Çenddrah... Sandra!
J'ouvris la porte. Ma mère était assise sur son lit. Sa chambre était rouge.
Sandra : - Bienvenue à Elvirata, ma chérie. Ah! Que de souvenirs! Viens! On va retrouver les autres!
Elle me pris la main. Nous sortîmes de la pièce. Je lus le nom sur la porte d'à côté.
Julie : - Jhorjj. C'est ici la chambre de George!
Sandra : - Oui. Elle à toujours été adjacente à la mienne. De l'autre côté, nous avons Valérie, puis Benoît, puis Lucianna, puis Mélodie.
Alors, elle frappa deux coup à la porte.
George : - Entre, Sandra!
Ma mère ouvrit la porte. George sortit.
George : - Non, finalement, c'est moi qui sort!
Nous fîmes donc demi-tour pour frapper à la porte de « Vâhlleiry ». Elle n'y était pas. Nous allâmes donc jusqu'à celle de « Beuhnoa ». Un homme chauve et porteur d'un léger embonpoint nous ouvrit.
Benoît : - Sandra! George! Que c'est bon de revenir ici après tant de temps!
George : - Le temps passe vite, j'en convient.
Sandra : - Et voilà ton héritière!
Benoît : - Ta fille?
George : - Et la tienne, c'est la mienne.
Benoît : - Je n'en ai jamais douté!
Sandra : - Tu nous suis?
Benoît : - J'aurais bien voulus, mais il faut que je sois seul un instant! Ce n'est pas facile...
George : - Ok! A plus tard!.
Benoît referma la porte et nous continuâmes. Ni « Loussyanah » ni «  Maylaudy » n'était encore arrivées. Ma mère frappa cependant encore à une porte du nom de « Gzaviey »
Julie : - Qui est Xavier?
George: - Le père de Nicolas et Maxime.
La porte s'ouvrit sur un homme longiligne. Il avait les yeux de Nicolas et les cheveux de Maxime. Dans son dos, on pouvais voir des plumes soyeuse. Un hoquet m'échappa.
Xavier : - Oh! Désolé! Je ne pensais pas que...
Julie : - Non, ce n'est rien...
Xavier : - Jhorjj! Çenddrah! Ça ne me rajeuni pas, tout ce bazar!
Sandra: - Je ne te le fait pas dire! Bon! On va voir ta femme!
Xavier : - Allez-y!
Il referma la porte, et nous nous dirigeâmes vers celle inscrite « Ayleinäh ».
Sandra : - Helena!
... : - Entrez!
George ouvrit la porte. Dans la pièce se trouvait une femme qui avait les yeux de Maxime et les cheveux de Nicolas.
Helena : - Alors? Mes fils sont de retour?
Sandra : - Je ne sais pas. Je sais juste qu'ils ont accompli leur mission!
Helena eus l'air nostalgique.
Helena : - A l'évidence.
Ses yeux se vidèrent d'émotions, et ma mère me tira à l'extérieur.
... : - George! Sandra!
Nous fîmes tous trois volte-face, mais j'avais reconnu la voix. Je l'avais entendu la veille.
Julie : - Vous êtes bien Mélodie... La mère de Céline ?
Mélodie : - C'est exacte! D'ailleurs, ma fille ne doit pas être loin! Céline?
Il n'y eut pas de réponse.
Mélodie : - Bon, ben, elle est partie... vas t'amuser à la chercher, petite!
Je rêve ou elle est poliment en train de me dire de me tirer!
Julie : - Très bien.
Je m'éloignai. Bientôt, je tombai sur un autre de ses espèces de drôles de petits personnages qui semblaient remplir le rôle de domestiques attitrés. Il s'inclina bien bas.
... : - Besoin d'aide?
Julie : - Euh... j'aimerais retrouver mes amis...
... : - Vos amis sont répartis dans tout le bâtiment, je ne peux vous conduire que vers un seul d'entre eux. Lequel choisissez vous?
Julie : - Euh... le plus proche, s'il vous plait... mais... pas les parents!
... : - Suivez moi.
J'obéis, intriguée. Il se trouva que la personne la plus proche était Mike, dans sa chambre.
Mike : - Oui?
Julie : - Euh... salut... tu sais où sont les autres?
Mike : - Quels autres?
Julie : - Ben... Emilie, Nicolas, Charlotte, Maxime...
Mike : - Je te t'arrête tout de suite, je ne sais pas de qui tu parle! Ni même ce que tu fait dans ma chambre!
Julie : - Désolée! Je voulais trouver un ami qui ne soit pas l'un des parents, et on m'a conduit ici!
Mike : - Qui ça, « on »?
Julie : - Les petits bonshommes qui paraissent comme des coquilles vides!
Mike : - Ah! Ce truc! Tu as de la chance, moi, je n'en ai pas vu depuis que je suis arrivé!
Julie : - Mais... alors, comment peux-tu savoir de quoi je parle?
Mike : - Excellente question!
Julie : - Il n'y avait personne pour te sortir de la malle à ton arrivée?
Mike : - Si... quelque chose de grand et souple, apparemment rebelle a à toute forme d'autorité! Il a carrément renversé la malle pour m'en faire sortir! Il était cependant très au courant de tout ce qui se passe ici.
Julie : - Tu n'as pas eus le même que moi!? Bon... désolée, je vais chercher mes amis!
Je quittai la chambre.
Julie : - Eh! Petite chose! Ou es-tu!
... : - Je me nomme Eylhuhjj
Je fis volte face. La créature était là.
Julie : - Bonjour, pourrais-je trouver Pierre, s'il vous plait?
Eylhuhjj : - Pierre est dans sa chambre mais n'est actuellement pas apte à vous recevoir.
Julie : - Dans ce cas... conduisez moi a Emilie.
Eylhuhjj : - Suivez-moi.
Elle me conduisit de nouveau à travers ces couloir semblables.
Eylhuhjj : - Cette porte.
Elle s'éclipsa.
La porte était marquée «  Aymyli ». Je frappais.
Emilie : - Entre!
Je poussais la porte.
Julie : - Salut...
Emilie : - Salut. Alors... ça fait quoi de... d'apprendre ça...
Julie : - Je... je trouve que ça fait beaucoup de changement pour une seule mâtinée.
Emilie : - Une mâtinée... ça me paraît des lustres...
Julie : - Oui... ce n'est pas évident à encaisser.
Emilie : - Tu te rend compte de toute l'influence qu'Elvirata a eu sur nous et nos famille? C'est hallucinant!
Julie : - La famille de Pierre y est très attachée. Et la tienne? Comment a-t-elle été influencée.
Emilie : - Un oncle dont mon père ne soupçonnait pas l'existence avant de venir ici pour la première fois. La s½ur de ma grand-mère aurait de suivre une formation de sorcier. Et c'est comme ça depuis des générations! Imagine tout les membre de notre famille que nous allons rencontrer ici. Sans le savoir... cependant, les héritiers du pouvoirs sont sensés élever leurs enfants sur Terre.
Julie : - Tu en sais des choses!
Emilie : - Il paraît que c'est mon pouvoir... mais... tout le savoir ne me vient pas comme ça d'un seul coup! Je le cultive par ma curiosité et le développe par ma capacité de compréhension et de réflexion.
Julie : - Stupéfiant.
Emilie : - Je ne veux pas tout savoir! C'est mauvais. Mais... mon prédécesseur doit lui même m'apprendre des choses et m'aider à faire grandir mes connaissances... et m'en servir.
Julie : - C'est ton père, qui te la dit?
Emilie : - En partit. Le reste, je l'ai deviné.
Julie : - Ton père... il sera mon maître.
Emilie : - Vraiment? Fait attention à lui. Il est fragile. Bien plus que toi. Sans vouloir te vexée, ce n'est pas peu dire. Pour l'instant, en tout cas.
Julie : - Je ne comprend pas.
Emilie : - Tu risque de ne pas tarder à devenir très, très, très... puissante.
Julie : - C'est effrayant.
Emilie : - Un peu, je suis d'accord. On va chercher Céline?
Julie: - OK, je te suis.
Emilie : - Ilymya! Besoin de toi!
Une être cours sur pâte et à la tête enflée parut devant nous. Il me regarda hautainement.
Ilymya: - Oui.
Emilie : - Je voudrais retrouver Céline!
Ilymya : - Elle est dans sa chambre, la porte directement à droite de la votre.
Emilie : - Merci Ilymya!
Il s'en alla, satisfait.
Emilie : - Julie, as-tu compris ce qu'était exactement ses êtres?
Julie : - Les domestiques?
Emilie : - Non, là, tu me dit leur fonction. Je veux savoir si tu connaît leur véritable nature.
Julie : - Eh bien... je ne suis pas une experte Elviratienne...
Emilie : - Elvirienne.
Julie : - Si tu le dis. Donc, je ne sais absolument pas ce que sont ces choses.
Emilie : - Ces choses, comme tu dit, possèdent nos défauts, en exagérés, et pas masqués par nos qualités. Car c'est ainsi que les hommes voient les autres hommes. Les autres, on voit tout leur défauts en exagéré. Tu comprends?
Julie : - Oui... Donc, les autres me voient comme une espèce de chose molle et complètement soumise?
Emilie : - Un peu. Moi, vous me voyez comme une naine qui a choper la grosse tête et qui est bouffi d'orgueil.
Julie : - Personnellement, je te vois comme une amie. Mais peut-être que si je ne t'aimais pas, c'est comme ça que je te verrais.
Emilie : - Julie, ne dis pas à Céline que tu est son amie.
Julie : - Pourquoi?
Emilie : - Parce que c'est faux! Céline ne fais pas ami-ami avec quelqu'un en pour si peu de choses!
Julie : - Premièrement, ce que tu appelle peu de choses, moi, j'appelle ça un grand chamboulement, ensuite, moi je l'aime bien, Céline, maintenant...
Emilie : - Une espèce de chose molle, soumise... et complètement naïve! Julie! Je te parle de Céline! Pas du prix Nobel de la gentillesse!
Julie : - Pardon.
Emilie : - Pour quoi? Tu n'as rien fais de mal!
Julie : - Ah, oui, désolée.
Emilie : - Julie, tu recommence.
Julie : - Excuse-moi.
Elle soupira.
Nous sortîmes de la pièce et prîmes la direction désignée par Ilymya.









# Posté le jeudi 19 février 2009 16:30

Modifié le vendredi 20 février 2009 04:39